mardi, 07 mai 2013 08:36

Saint-Jory à contresens!

Ce mardi 7 mai 2013, la ‘Une’ du journal ‘La Croix’ titrait ‘Les maires face à la rigueur’. Cet article traite des difficultés qu’ont les maires face aux conséquences de la crise et aussi, face aux aides d’états et de régions qui diminuent de façon très importantes. Je ne voudrais pas remuer le couteau dans la plaie, mais notre maire Mr Miguel va endetter Saint-Jory avec un emprunt de 3.6 millions d’€uros. Cela va complètement à contresens de la situation évoquée par le journal.

 

Pour mémoire, je rappelle que notre maire Mr Miguel, lors du dernier conseil municipal a expliqué, que la commune allait rentrer dans l’année, les subventions en retard, celles en cours et aussi celles à venir. Alors que le journal ainsi que des chroniqueurs de ‘chaines infos’ annoncent que les subventions vont devenir une denrée rare. Franchement il y a quelque chose qui ‘cloche’ ! Mais comment faire pour arriver à faire ouvrir les yeux à notre maire et surtout, à ses colistiers qui ont votés cet emprunt, qu’ils vont mettre Saint-Jory dans une situation délicate et cela dans une période de crise qui n’en est qu’a ses balbutiement selon certains. Mr Miguel, vous vous êtes battu comme un diable lors des dernières élections pour être maire un an de plus, alors permettez moi à mon tour de vous poser cette question, « Tout ça pour ça ??? ». Je me répète mais… « il y a quelque chose qui cloche ! ».

PELLEGRINELLI FREDERIC

 

Voici un extrait de l’article du journal La Croix...

 

 

Voici un extrait du journal:

Les communes soumises à la contrainte financière
CÉLINE ROUDEN

‣ Gelées depuis 2008, les dotations aux collectivités locales vont baisser de 4,5 milliards d’euros d’ici à 2015. ‣ Principales concernées, les villes se convertissent peu à peu à une culture de la maîtrise des dépenses publiques.

L’annonce a fait l’effet d’une douche froide. Le 12 février dernier, le gouvernement a fait savoir aux collectivités locales que leur dotation de fonctionnement baisserait de 1,5 milliard d’euros en 2014 puis de 1,5 milliard d’euros de plus en 2015 sur une enveloppe globale d’environ 60 milliards. Au total, c’est un manque à gagner de 4,5 milliards d’euros sur deux ans que devront absorber les collectivités.

Au premier rang d’entre elles, les communes qui seront les premières concernées par ces restrictions budgétaires dans la mesure où elles représentent 3/5e des budgets des collectivités locales. « Quand le gouvernement tape sur les dépenses, le bloc communal est impacté de façon massive », constate Jean-Luc, directeur des collectivités territoriales chez Bull. D’où la réaction très vive de l’Association des maires de France (AMF), qui a mis en garde le gouvernement contre les conséquences d’une telle diminution, notamment en matière d’investissement.

De fait, sous l’effet de la crise, notamment financière, les communes ont été mises depuis 2008 au régime sec. « Jusque-là, elles disposaient de trois leviers pour boucler leur budget : la fiscalité directe, notamment la taxe professionnelle, les dotations de l’État qui augmentaient en moyenne de 2 à 3 % par an et le recours à l’emprunt qui était sans restriction. Or, ces trois leviers ont tour à tour volé en éclats. La taxe professionnelle a été reformée, les dotations ont été gelées puis baissées, et l’accès au crédit est devenu difficile, notamment depuis la faillite de Dexia », explique Jean-Luc Bœuf.

Habitués jusque-là à pouvoir financer sans difficulté leurs programmes d’investissements, les villes ont donc dû trouver de nouvelles marges de manœuvre et réaliser des économies sur le fonctionnement. Les efforts portent dans certaines communes sur les dépenses d’énergie, dans d’autres plutôt sur les subventions aux associations et aux clubs sportifs ou sur le personnel. « Des économies qui peuvent paraître pour l’instant symboliques mais qui font que les communes passent peu à peu d’une culture de la dépense à une culture de la maîtrise des deniers publics », constate Jean-Luc Bœuf. Elles devraient ainsi permettre aux maires, en année préélectorale, de maintenir leurs projets et de repousser à plus tard le gros des efforts budgétaires.

Les représentants des communes négocient actuellement le montant exact de la contribution qu’elles devront fournir dans les années à venir. Celui-ci sera acté dans le projet de loi de finances pour 2014. Une meilleure rentrée en 2012 de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) qui a remplacé la taxe professionnelle devrait cependant permettre d’amortir le choc en compensant en partie les baisses de dotations. Et au gouvernement, conscient des enjeux électoraux, de ne pas trop mettre en difficulté les élus.
"Les villes ont dû trouver de nouvelles marges de manœuvre et réaliser des économies sur le fonctionnement."

 

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