mercredi, 07 août 2013 21:01

Le Maire de Saint-Jory se fait agresser !

En effet, il y a 2 mois de cela, le Maire de Saint-Jory a subi une agression telle qu’il a été obligé d’appeler la police municipale en renfort pour le secourir. Mais, relatons les faits. Cette Saint-Joryene, mère célibataire avec quatre enfants, était venue demander des explications au maire pour une de ses filles. Tous ceux qui fréquentent le maire de Saint-Jory, de près ou de loin, connaissent sa douceur et son calme (je plaisante, bien sûr). C’est donc sur un ton autoritaire que le maire a répondu à Mme Véronique G.L, qui elle même n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds, de toute façon, quand tu es une femme seule avec quatre gosses, la vie est un combat permanent.

Et c'est à ce moment là qu'est sortie la de la bouche de Mme Véronique G.L, la phrase Toulousaine par excellence « espèce de con ! ».
Si nous n’étions pas à Toulouse, j’aurais écrit « espèce de c.. ! ». Mais qui ne connaît pas la « virgule Toulousaine » ... le maire de Saint-Jory apparemment.

Illico presto, se sentant extrêmement menacé par une mère de famille seule et armée d’un sac à main ; le sac à main de femme étant comme chacun sait, une arme de 1ème catégorie, considérée par certains hommes comme une arme de destruction massive (surtout lorsqu’il y a une carte bleu à l’intérieur).

Enfin bref, se sentant menacé et étant dans l’impossibilité de répondre à la menace seul, le maire a donc fait appel à la police municipale pour mettre fin à cette agression. Je dis agression, car par la suite (et là cela devient moins drôle) le maire est allé à la gendarmerie pour déposer plainte contre cette mère de famille.  Quand on connait le lourd travail des gendarmes qui voient quotidiennement des cas graves et parfois dramatiques, c’est désolant.

Mais il faut savoir que le maire est, de par son titre, l’officier de justice de la ville, donc les gendarmes ont été contraints de convoquer Mme Véronique G.L au lieu de travailler sur les dossiers d’agressions ou de cambriolages pourtant trop nombreux sur notre commune. Mme Véronique G.L a donc été entendue pendant plus de 2 h à la gendarmerie, tel un malfaiteur.

Mais, imaginez la scène, le maire arrivant à la gendarmerie, « bonjour monsieur le gendarme, je viens déposer plainte contre une dame qui m’a traité de ‘con’ ». Il faut pouvoir le faire, je dirais même, qu’il faut une certaine forme de courage (pour ne pas dire autre chose) pour faire une chose pareille.

Au final, Mme Véronique G.L n’a bien sûr pas été condamnée et de surcroît elle s’est fait un petit plaisir en s’exprimant, tout est bien qui finit bien, donc. ;-)

PELLEGRINELLI FREDERIC