mardi, 05 mars 2013 14:19

La guerre franco-Francaise.

 

Je me souviens de cet étrange sentiment qui m'a envahi, comme beaucoup d'autres Français, lorsque a été annoncé “un jour de carence” dans le “public” (alors que dans le “privé”, il y a trois jours de carence). Un sentiment d'équité s’installait, que la France était moins coupée en deux. Que le sentiment d'avoir d'un côté ceux qui ont des avantages et de l'autre ceux qui bossent pour pouvoir les leur payer s'estompait.

Et puis la gauche est revenue au gouvernement. Et là.... c'est le drame (comme dit la pub). Ce jour de carence est retiré alors qu'il faisait faire des économies et baisser le taux d'absentéisme dans quasiment tous les niveaux de l'administration. Entres autres exemples, je me souviens d'une émission sur Paris-Premiere il y a quelques années, dans laquelle était invité l'ancien ministre de l'éducation Claude Allègre, qui déclarait, "Si je vous disais le taux d'absentéisme chez les professeurs le lundi matin vous ne me croiriez pas, c'est indécent”.

Enfin bref, le résultat est là, en retirant ce jour de carence, la France est encore plus divisée en deux. On voudrait “monter” les Français les uns contre les autres que l'on ne s'y prendrait pas autrement. De plus en plus de Français se trouvent dans une situation compliquée, le nombre de personnes qui s'inscrivent au chômage est passé en deux mois de 1000 par jour à 1500. L'état de stress se ressent même dans la consommation de nourriture, et que fait le gouvernement??? Il utilise l'argent de ceux qui bossent dans le “privé” pour le distribuer à certains du “public” qui profitent du système. Je crois que là, « ça va pas le faire ! »

Le seul respect que j’aurais pour Hollande (je ne dis pas “Mr Hollande” vu que la plupart de ses sympathisants appellent Mr Sarkozy “Sarko”), c'est si il arrivait à finir son mandat sans cohabitation ni quoi que ce soit d’autre.

PELLEGRINELLI FREDERIC